Bye bye, Bye bye, impuissance ! Sulamith (35 ans)
Circulaire – Juillet 2026

Ces derniers jours, j’ai dû me rendre à une réunion obligatoire organisée par l’école. La lettre d’invitation prévenait déjà qu’une amende de 200 à 1 000 CHF serait infligée en cas d’absence. Lors de cette réunion, la policé des mineurs faisait une présentation sur le thème « Médias numériques – dangers et infractions ». La policière a expliqué que les problèmes liés aux médias numériques se multipliaient et que, de ce fait, les interventions les plus fréquentes de la police dans les écoles concernaient les médias numé­riques. En moyenne, trois fois par mois, elle doit intervenir dans notre canton pour des cas de pornographie dure illégale dans les écoles, et encore plus souvent pour d’autres abus tels que l’atteinte à l’honneur, l’insulte, le harcèlement, etc. Les autorités espèrent désormais une amélioration grâce à des mesures préventives telles que cette conférence. Cet appel s’adressait avant tout aux parents, les invitant à s’intéresser davantage à ce que font leurs enfants sur leurs smartphones. Au cours de la conférence, divers conseils ont été donnés, notamment pour rendre visibles les applications ou les galeries d’images cachées sur les smartphones. Dans l’ensemble, l’am­biance dans la salle était toutefois empreinte d’un profond sentiment d’im­puissance. Les murmures qui ont parcouru la salle à certaines déclarations laissaient supposer qu’il semblait impossible aux parents de jeter un œil dans le smartphone de leurs enfants car ceux-ci ne le permettraient jamais. Un père a pris la parole et a demandé pourquoi l’État n’intervenait pas pour restreindre l’accès aux contenus pour les jeunes.

Nous y voilà ! Cela fait des décennies que nous mettons en garde contre cette évolution précise. Mon père, Ivo Sasek, avait déjà prédit, avant même l’apparition des téléphones portables avec écran, que toute cette saleté serait bientôt accessible à tous sur ces petits appareils. À l’époque, c’était encore totalement impensable car les téléphones portables avec écran n’existaient pas encore. Mais les gens ne voulaient pas entendre raison. Même les voix qui mettaient en garde avec insistance contre les dangers des ondes de la téléphonie mobile n’ont pas été entendues (voir www.kla.tv/5G-TelephonieMobile). Aujourd’hui, non seulement les parents eux-mêmes sont accros à leurs smartphones et ne donnent donc pas l’exemple en matière d’utilisation des médias numériques, mais ils transmettent également cette drogue à leurs enfants dès leur plus jeune âge. Au lieu de donner raison aux voix qui mettaient en garde et de montrer l’exemple, dans leur impuissance, les parents s’accrochent désormais à l’État. En ce qui concerne la responsabilité pénale, celui-ci a déjà réagi. En Suisse, les enfants peuvent désormais être sanctionnés dès l’âge de dix ans, et à partir de 15 ans, ils peuvent être incarcérés pour une durée pouvant aller jusqu’à un an. Mais voilà que l’État entend désormais réglementer l’accès aux contenus. Et les premiers travaux sont déjà en cours.

En soi, ce serait une bonne idée, si ce n’était pas pour cacher le prochain piège, et si quelque chose de bien plus menaçant ne nous attendait pas. Voici quelques citations tirées de l’émission « Infotakt » de Kla.TV du 13 mai 2026 (disponible en allemand sur www.infotakt.kla.tv) :

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a déclaré le 12 mai 2026 que l’UE pourrait proposer dès cet été une interdiction européenne des réseaux sociaux pour les enfants. Cette initiative s’explique par la pression croissante exercée par les États membres pour renforcer la protection en ligne des mineurs. […] L’UE veut contrôler le monde numérique. Le slogan parfait pour cela : « Pour la protection des enfants ». De nombreux parents se sentent déjà impuissants face à l’« industrie des réseaux sociaux », qui crée une véritable dépendance, et voient leurs enfants littéralement s’y enfoncer. Un « bouclier moral », sous couvert duquel se met en place « peu à peu » une infrastructure de surveillance numérique allant bien au-delà de la « protection des mineurs », tombe donc à point nommé !

Comment les limites d’âge seront-elles appliquées à l’avenir ?

Uniquement par le biais :

⚠️– des identités numériques

⚠️– de la vérification de l’âge

⚠️– de contrôles biométriques

⚠️– de bases de données centrales des utilisateurs

⚠️– de justificatifs d’identité obligatoires

et bien plus encore.

👉 Ce que cela signifie pour toi : le dernier reste de ton anonymat sur le net est en jeu.

À la fin de la conférence, j’ai dit à la policière qui intervenait que je ne possédais moi-même pas de smartphone avec accès à Internet et que j’avais installé sur mon ordinateur les applications exigées par l’école pour com­muniquer. Je voulais montrer l’exemple aux enfants. C’est pourquoi les enfants n’avaient pas non plus besoin d’un smartphone et étaient libres et heureux sans cette technologie.

La policière était absolument ravie et m’a dit qu’elle n’avait jamais entendu parler d’une telle chose, que j’étais son plus grand modèle. C’était exactement comme ça qu’il fallait faire et elle espérait que cela resterait ainsi.

Sur ce thème, nous avons produit, en collaboration avec Kla.TV et Panorama-Film, un film documentaire intitulé « Ensemble, mais seuls » (www.kla.tv/41219). Le point culminant est la chanson « Bye Bye Smartphone », dans laquelle des jeunes et des parents sortent de leur impuissance et prennent pleinement les choses en main.

Laisse-toi aussi réveiller pour sortir de ce monde numérique illusoire et entrer dans l’action vivante de l’organisme en tant qu’exemple et porteur de salut pour ce monde.

Bye bye,

Sulamith

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