! La colère ! – Sulamith (35 ans)
Circulaire – Septembre 2026
Difficile à croire, mais les enfants ont encore terminé une nouvelle année scolaire avec succès. La même scène se répète chaque année : le dernier jour d’école, tous les enfants rentrent à la maison avec leurs sacs à dos bien remplis. Puis, cahier après cahier, livre après livre, ils sortent tout et les empilent avec diverses créations artistiques. La plupart du temps, nous réservons ensuite un moment pour que les enfants puissent nous présenter, à nous les parents, toutes leurs créations, avant que tout cela ne finisse au grenier.
Cette fois-ci, j’ai sorti de toute cette pile un petit cahier joliment relié et je l’ai feuilleté un peu. C’était le cahier d’éthique de Kosima. Mon regard s’est arrêté sur une page aux couleurs vives. Le titre disait « ! La colère ! ». « Super », me suis-je dit, « les enfants apprennent à gérer leur colère. » Sous le titre, on voyait neuf enfants avec des bulles dans lesquelles ils expliquaient comment ils géraient leur colère. Par exemple, Mats Kölle dit : « Je fabrique une cible avec du carton, puis j’imagine la personne que je n’aime pas et je lance des ciseaux pointus dessus. » Ou encore, une petite fille atteinte trisomique explique : « Moi, en général, je hurle dehors, et quand je suis à l’intérieur, j’écoute de la musique ou je dessine. » Tobias raconte : « Quand je suis vraiment en colère, j’ai besoin de casser quelque chose. J’ai envie de réduire quelque chose en miettes, de le faire exploser ou de tirer dessus. À l’école, je réprime cette envie quand je suis en colère, car le règlement est très strict. Alors, je m’évade dans un autre monde. »
Okaaaaaaay… D’autres expliquent comment ils se changent les idées avec leurs animaux de compagnie, en mangeant quelque chose de sucré ou en jouant à des jeux de tir sur ordinateur. Cela les aide à se calmer lorsqu’ils sont « tellement énervés ». Au cours de cette leçon, il n’y a pas eu de « jugement » sur le fait que le comportement décrit soit bon ou mauvais. Car chacun gère sa colère à sa manière.
En lisant ça, j’ai dû faire attention à ne pas « m’énerver » moi-même. 😉 À quoi ressemblerait notre monde si chacun laissait libre cours à sa colère sans aucune retenue ? Et si les jeux de tir sur ordinateur ne suffisaient plus à évacuer son état de « colère » ? Oui, alors nous devrions sans doute faire preuve d’une totale compréhension envers les futurs tireurs fous, car il faut bien qu’ils se débarrassent de leur colère d’une manière ou d’une autre. Et également être compréhensifs devant les conséquences du besoin de petite douceur chaque fois qu’un problème survient.
Je préfère donc apprendre, avec l’Académie OCG, à adopter un comportement éthique. Mon père, Ivo Sasek, a réhabilité avec succès des milliers de personnes pendant plus de 40 ans et les a aidées à se réinsérer dans la société. Toutes ces connaissances sont regroupées et synthétisées à l’Académie OCG[1]. On y apprend par exemple comment dire d’abord « MERCI » du fond du cœur dans les situations difficiles au lieu de se mettre en colère, comment ne pas s’énerver et bénéficier ainsi d’incroyables flux de bénédictions. (Si tu n’as pas encore accès à l’Académie OCG, lis plutôt le chapitre intitulé « Rendre grâces par la foi » du livre « Enseigne-moi Seigneur », (à commander gratuitement à l’adresse mentionnée au dos de cette circulaire).
J’ai d’ailleurs un exemple concret tiré de mon expérience récente. Notre deuxième plus jeune fille, Letizia (quatre ans), n’arrivait pas encore à aller aux toilettes. Elle portait des couches toute la journée et chaque tentative pour devenir propre se soldait par un échec cuisant. Comme elle ne se sentait plus à l’aise avec ses couches elle les enlevait sans cesse, ce qui m’obligeait à nettoyer le sol très souvent. Cela arrivait généralement aux moments les plus inopportuns, de préférence pendant que je cuisinais ou pendant les repas. Et voilà que ça recommençait : le sol était mouillé pour la troisième fois de la journée alors que j’avais l’impression de devoir déjà être à trois endroits à la fois. C’est là que j’ai atteint mes limites. Si j’avais suivi les conseils de la leçon d’éthique, j’aurais sans doute crié ou fait ressentir ma colère à ma fille… Ce serait vraiment horrible, non ? À l’OCG, j’ai appris autre chose. Je dois avouer que, dans cette situation, c’en était trop pour moi et j’ai fondu en larmes. Mais cela n’a pas duré longtemps : à peine avais-je essuyé mes yeux et le sol que cette foi pleine de gratitude a refait surface en moi ! J’ai levé les mains vers le ciel et j’ai dit : « Seigneur, je TE louerai encore pour tous les miracles que Tu feras pour nous ! Même pour le problème de Letizia ! » Une telle joie m’a envahie, celle de ne pas perdre courage et de croire que c’était possible. Puis l’incroyable s’est produit. À peine une semaine s’était écoulée et j’ai emmené Letizia aux toilettes comme d’habitude. Tout de suite le bruit de l’eau qui coule s’est fait entendre au bon endroit et j’avais du mal à y croire ! Ce qui semblait impossible auparavant est soudain devenu possible. 😃 Letizia et moi, on exulte à chaque fois. C’est une grande joie pour toute la famille ! Ça fait maintenant presque un mois qu’elle est propre ! Souvent même la nuit. Alléluia !
Ce qu’on apprend à l’OCG, ce ne sont pas seulement des constructions philosophiques théoriques qui ne tiennent pas la route dans la pratique. D’après mon expérience sur le terrain, tout ce que j’entends de ce ministère et que je mets en pratique fonctionne réellement ! Surtout dans les moments où on semble être au bout du rouleau. C’est ainsi que je puise chaque jour de la force dans la faiblesse et que je ressuscite de chaque « mort ».
Je suis convaincue que cela ne fonctionne pas seulement pour nous mais aussi pour toi !
Amicalement,
Sulamith
[1] Grâce à l’Académie OCG, le grand public du monde entier a la possibilité de se plonger dans des connaissances issues des enseignements d’Ivo Sasek, accumulées au fil des décennies. Si toi aussi tu souhaites avoir accès à ces cours de l’Académie, n’hésite pas à t’inscrire à un cours à l’adresse www.akademie.ocg.life/, ou à contacter ta personne de référence ou à t’adresser à l’éditeur de la circulaire. Tu seras ensuite contacté(e) par une personne de ta région et recevras les identifiants d’accès au cours en ligne.













