La nuit où j’ai quand même cliqué – Elias (34 ans)

Circulaire – Mars 2026

Ma femme Stefanie et moi avons conclu un accord : pour tout achat, y compris les réservations de vacances, nous attendons toujours une nuit avant de commander. Grâce à cette règle issue de la pratique, nous avons déjà pu éviter bien des faux pas. Dans l’enthousiasme de la recherche, on a souvent l’impression de devoir cliquer immédiatement. Car la réduction imbattable de 75 % n’est valable que pour quelques heures encore, ou le stock est si limité que l’article souhaité pourrait être épuisé dès le lende­main. Plus d’une vague d’euphorie s’estompe dès le lendemain, lorsqu’on découvre que l’offre n’est finalement pas si exceptionnelle, que l’apparte­ment de vacances n’est pas si proche de la plage ou que l’appareil électrique s’avère inadapté. Nous sommes toujours animés par une profonde confiance : si une offre vient du Seigneur, elle sera toujours là le lendemain. Et si ce n’est pas le cas, c’est qu’il y a quelque chose de mieux.

     Mais ce soir-là, ça semblait être une exception. J’ai amené le câble Internet jusqu’à notre lit et nous avons parcouru ensemble les offres, à la recherche d’un nouveau boîtier externe de disques durs pour l’ordinateur de Steffi. Je me suis plongé dans les données techniques, tandis que ma femme trouvait cela trop technique ; elle s’est endormie sur mon épaule. C’est alors que j’ai trouvé l’offre ultime. Il n’en restait qu’un en stock, d’occasion, mais imbat­table et certainement épuisé le lendemain. En quelques clics, j’avais acheté le boîtier de disques durs. Le lendemain matin, j’ai raconté ma super affaire à Steffi. Malgré mon flot de paroles convaincantes, mon enthousiasme ne l’a pas contaminée. Nous avions pourtant un accord…

Le boîtier de disques durs est arrivé rapidement, et on a rapidement constaté qu’un disque dur du boîtier était défectueux. La voix aimable au téléphone m’a remercié d’avoir trouvé le défaut et m’a promis une « géné­reuse » remise de 10 %, à condition que je résolve moi-même le problème. J’ai rapidement fait le calcul : réparer moi-même me coûterait moins cher. J’ai réussi à convaincre Steffi et un disque dur de remplacement m’a été livré rapidement.

     Le vendeur privé l’avait toutefois si mal emballé qu’il faisait comme le bruit d’un tracteur sur des pavés. Sans aucun doute un dommage causé par le transport. Je me suis affalé sur ma chaise de bureau. Comment ça mar­chait déjà, ce truc de REMERCIER pour tout, en toutes situations ?

     Mon père en avait parlé de manière très concrète lors de notre confé­rence annuelle de 2025. Citation :

     « Comment porter sa croix ? En disant MERCI pour tout et en toutes choses ; c’est ainsi qu’on la porte. […] Tu te trouves dans une nouvelle situation, dis simplement MERCI dans cette nouvelle situation. Même si tu ne le ressens pas encore, parce que tu n’en comprends pas du tout le sens, ça viendra rapidement si tu t’entraînes à le faire. « Remerciez en toutes choses. » (1 Th 5:18) […] Je comprends « en toutes choses » comme une sorte d’orientation fondamentale du cœur, comme une première réaction de principe. »

     J’ai donc commencé par dire « MERCI » et j’ai lâché le flot de mes pensées. Ce qui était fascinant, c’est qu’une fois revenu au calme et après avoir remer­cié pour cette situation désagréable, j’ai immédiatement su ce qu’il fallait faire. Je suis allé voir Steffi et je me suis excusé en bonne et due forme d’avoir passé outre notre accord commun. Je lui ai dit que c’était la seule raison pour laquelle tout ce malheur nous était tombé dessus et je lui ai assuré que je renverrais tout immédiatement. Elle s’est contentée de sourire.

     Il y a en effet quelque chose à la fois de bienfaisant, de libérateur et de réconfortant dans le fait d’assumer ses erreurs. J’aurais certes eu mieux à faire pendant la pause de midi suivante que de remplir des étiquettes de retour, mais chaque étape accomplie m’a rapporté les fruits dignes de mon repentir. 😉 Plus tard, (presque) tout l’argent m’a été remboursé.

     Depuis la conférence annuelle de 2025, la RECONNAISSANCE pour tout, dans chaque situation, nous anime dans toute l’OCG. Les messages de mon père nous permettent de trouver sans cesse des conseils pratiques pour notre vie quotidienne ! Si tu souhaites partager ces trésors, tu as une occa­sion unique de le faire. En effet, nous lançons cette année une « Académie OCG » et ouvrons l’accès à des connaissances approfondies acquises au fil de décennies, à des personnes ayant une réelle soif de croissance intérieure. Des cours thématiques riches, pratiques, approfondis et visionnaires t’at­tendent. Les ateliers ont lieu dans ta région, sur place ou en ligne. Si tu souhaites y participer, n’hésite pas à contacter ta personne de contact de l’OCG !

Elias

P.S. : Pour plus d’informations sur l’Académie OCG, lis le flyer joint ou rends-toi sur : https://akademie.ocg.life/fr/academie-ocg/

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