Non pas comme JE veux, mais comme TU veux, Seigneur ! Stefanie (34 ans)
Circulaire – Mars 2026

 

Mes parents m’ont souvent raconté que quand j’étais petite mon entête­ment les rendait parfois fous. Quand les choses ne se passaient pas comme je l’avais décidé, je pouvais être très têtue.

Aujourd’hui, je suis tellement reconnaissante que tout ne se soit pas déroulé comme je l’avais prévu dans le passé. Pourquoi ? Parce que dans ces situations où tout m’échappait, j’ai appris à lâcher prise et à dire : « Non pas comme JE veux, mais comme TU veux, SEIGNEUR ! » Au cours de ces défaites apparentes j’ai pu vivre à maintes reprises la gloire de Dieu de manière extraordinaire. Plus le lâcher-prise était grand, plus le résultat final était magnifique. L’un des plus beaux résultats est qu’après avoir enfin réussi à lâcher prise, j’ai pu épouser mon merveilleux mari Elias, que nous avons quatre enfants adorables et que nous pouvons servir ensemble dans ce ministère qui change le monde, celui d’Ivo, d’Anni et de l’OCG. 😊

« Non pas comme JE veux, mais comme TU veux, SEIGNEUR ! », c’est ce qu’a dit Jésus lorsqu’Il a réalisé, dans le jardin de Gethsémané, qu’Il devait subir le chemin de la croix. La réaction du centurion nous permet de mesurer l’ampleur de la gloire qui découla de la crucifixion de Jésus. Il n’avait jamais vu un homme mourir de cette façon sur la croix et témoigna : « Vraiment, celui-ci est le Fils de Dieu ! » Il était bouleversé par l’abandon docile dont Jésus avait fait preuve sur la croix. À partir de ce moment, il était clair pour tous que Jésus ÉTAIT le Fils de Dieu.

Aujourd’hui, Dieu ne nous envoie pas sur la croix de bois, mais IL nous envoie dans notre vie quotidienne inévitablement des choses négatives, in­appropriées, indésirables, qui peuvent nous irriter ou nous énerver énormé­ment, ou qui peuvent nous tourmenter et nous faire perdre le contrôle de nous-mêmes. Pour moi, c’est le repas qui se retrouve par terre parce que les enfants m’ont distraite avec une petite dispute et que le plat est tombé du four. Ou Janice qui doit faire pipi au magasin parce qu’elle n’est pas allée aux toilettes à la maison malgré ma demande. Ou encore quand toute ma jambe picote et que mes orteils sont engourdis parce qu’un nerf est com­primé. Dans le sens figuré, ce sont aussi des situations de crucifixion. Tout cela ne me convient pas du tout et, dans le sens figuré, j’aimerais arracher mes mains clouées à la croix et descendre de ma croix. 😊 Mais chaque fois que je m’énervais dans de telles situations (et que mon ancien caractère têtu refaisait surface), je ne ressentais après coup rien de cette gloire que Jésus avait connue avec Ses disciples après Sa crucifixion.

     « Mais SEIGNEUR, non pas comme JE veux, mais comme TU veux ! », ai-je dit ces derniers jours au Seigneur, même si j’aurais préféré, une fois de plus, mener une vie quotidienne calme et simple avec les enfants. Je lisais justement l’un des nombreux messages de la conférence de fin d’année de décembre 2025.

Alors Ivo dit : « Comment porte-t-on la croix ? En disant « Merci » pour tout et en toutes choses ; c’est ainsi qu’on la porte. Et pour cela, la chair et le sang de Jésus nous donnent la force. Je fais l’expérience qu’il faut constamment boire le sang de Jésus et manger Sa chair. […] Il faut constamment entretenir cela. »

Oh, ce passage correspondait parfaitement à ma situation ! La seule chose que j’avais sous la main était quelques noix et une tasse de thé, alors j’ai « mangé Sa chair (les noix) et bu Son sang (le thé) » dans mon impuis­sance. 😊 … Et tu n’imagines pas combien de fois j’ai pu rire de tant de « choses désagréables » dans ma vie quotidienne dans les situations qui ont suivi et même entraîner les enfants dans mon élan : par exemple, quand Janice s’est coincé le pied et s’est mise à pleurer à chaudes larmes. Au lieu de perdre courage, j’ai chanté : « Merci du fond du cœur, Seigneur. Merci, Père saint. Merci pour cette situation extraordinaire ! »

Et alors que Janice était d’abord en larmes dans mes bras, elle a fini par rire joyeusement après le dernier mot de ce court chant, si bien que ses larmes ont été vite oubliées.

Veux-tu aussi dire « OUI » à tout ce qui est inévitablement négatif, in­approprié, indésirable, etc. … et te joindre à nous pour dire : « Non pas comme JE veux, mais comme TU veux, SEIGNEUR ! »

Steffi

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