Anna-Malea : Donner procure de la joie
C’est toujours très beau quand je commence par aider et « donner » quelque chose. Ça rend le jeu ensuite encore plus agréable et c’est très beau.
C’est toujours très beau quand je commence par aider et « donner » quelque chose. Ça rend le jeu ensuite encore plus agréable et c’est très beau.
Je suis restée éveillée toute la nuit à cause des contractions. Comme c’est le cas lors d’un accouchement, les contractions et les pressions deviennent de plus en plus fortes jusqu’à ce que la force des contractions soit suffisamment importante pour permettre la naissance du bébé.
Un jour, mon grand-papi (Ivo) a raconté quelque chose de passionnant. Il était très loin en Inde. Tout à coup, il est tombé très malade et il était obligé de rester au lit. Tous ses amis étaient partis. Puis, un ami très cher a rendu visite à grand-papi lorsqu’il était couché et lui a demandé : « Comment vas-tu ? »
Un soir j’étais assise avec maman sur le canapé. Je lui ai demandé comment je pouvais entendre Jésus, parce que Sa voix n’est pas forte. Maman m’a expliqué que je pouvais très bien entendre Sa voix. Je le sens dans mon cœur.
Les larmes aux yeux, je prie : « Père, je ne peux pas le faire ! Je ne sais pas le faire ! COMMENT élever des enfants ? ... et encore plus en ces temps de folie ? Comment tout cela est-il censé fonctionner, et de plus avec un cinquième enfant en route ? Est-ce que tout va vraiment marcher aussi bien que je l’ai toujours espéré ? »
Pendant les vacances, nous avons beaucoup appris sur l’« égo indivi-dualisme ». Quand je suis en mode égoïste et que je ne me préoccupe que de moi, ça dérange vraiment tout le monde autour de moi. Un jour, papa et maman nous ont dit que chacun pouvait dessiner les situations dans lesquelles nous sommes « égo ».
Un soir, soudain, nos quatre filles (2 à 6 ans) sont venues pleurer auprès de mon mari Andreas et moi. Apparemment elles s’étaient toutes « brouillées » les unes avec les autres. Chacune parlait de ce que l’autre avait fait de mal. D’après ce qu’on a compris dans cette confusion, chacune avait plus ou moins raison et chacune avait plus ou moins tort. À ce moment-là, je me disais que nous allions vers un long démêlage. J’étais un peu perplexe pendant un moment, jusqu’à ce que mon mari rassemble toutes les filles agitées autour de lui et leur confie un secret :
Pendant nos vacances, que nous appelons « temps de cale sèche » , nous avons une fois de plus eu l’occasion d’examiner de plus près notre « navire familial personnel » (notre vie personnelle et notre vie de couple/famille, y compris nos quatre jeunes enfants) et d’y travailler. Il est toujours bon de pouvoir laisser les déroulements, les effets et les événements, qui se répètent souvent dans la vie quotidienne et qui parfois ne veulent pas s’arrêter, avoir un effet plus étendu sur soi pour pouvoir y rencontrer le SEIGNEUR.
Chaque matin, j’amène Dana, 6 ans, jusqu’à la porte d’entrée ; nous nous disons au-revoir puis elle court jusqu’à l’école maternelle tout près de chez nous. Au début, ça se passait très bien. Mais un jour, elle n’a pas vou¬lu partir à moins d’être accompagnée de son amie.